jeudi 24 septembre 2009

Calibration des couleurs...





















C'est une question qui m'a été posée à maintes reprises. La réponse est tellement longue, que souvent, je préférais téléphoner à la personne pour lui expliquer de vive voix.

Comme cette fois-ci, Ingrid m'écrit d'Italie... :) je vais prendre le temps, de répondre par écrit dans mon blogue.

Voici donc sa question:" ... De mon côté, je continue à photographier avec mon simple appareil numérique, mais pour le moment je suis quand même satisfaite des résultats obtenus, à part le fait que j'ai un petit problème avec la couleur rouge surtout et parfois avec la jaune.

Aurais-tu un petit conseil à me donner à ce propos? "La calibration des couleurs en photographie, est une notion avancée.Comme notre perception des couleurs est influencée par plusieurs facteurs, il faut savoir que c'est en calibrant les blancs, gris et les noirs que nous pouvons corriger les dominantes de couleurs qui sont influencées par les lumières ambiantes.

1. La lumière ambiante et le cerveau humain qui nous joue des tours.

Juste avant de faire le fameux "Clic", il faut comprendre que, contrairement au cerveau humain, l'appareil photo lui, n'a pas d'apriori, pas de jugement, pas de sentiment et il donne la réalité telle qu'elle est.Si une photo est faite en lumière ambiante tel un néon, il a fort à parier pour que la couleur dominante de la photo soit verte.C'est donc au moment de la visualisation à l'ordinateur que l'on verra les dominantes qui pollueront les couleurs. Il est possible de corriger, ces dominantes, mais la qualité de la photo en sera alternée. Remettre les bonnes couleurs deviendra très ardu.Ce qui a été manqué à la prise de vue ne pourra pas être corrigé à 100% à l'ordinateur. Les logiciels de traitement d'images font un boulot épatant entre des mains expertes, mais... il ne faut pas pousser sa chance.

Il est possible d'éviter d'avoir ces dominantes polluantes. Pour ce faire, chaque appareil photo a une fonction : White balance. Cette fonction permet de programmer l'appareil photo en lui disant de modifier sa captation du blanc. Comme chaque marque d'appareil photo a sa manière de calibrer les blancs, je t'invite a lire le chapitre de ton manuel de l'utilisateur et de suivre les directives indiquées. Il faut aussi bien sûr avoir un objet blanc, sur place, pour pouvoir faire la calibration du blanc à l'endroit de la prise de vue.Si tu n'as pas de drap blanc, tu peux toujours utiliser un passant qui a un chandail ou un t-shirt blanc. Ça m'a beaucoup dépanné personnellement.

Si cette étape est bien réalisée, le travail à l'ordinateur sera une routine.En terminant, ne te fie pas trop non plus à ton écran d'affichage à l'arrière de ton appareil. Pourquoi ? Il est trop lumineux, et il s'agit d'une affichette à basse résolution, qui ne te donnera qu'un aperçu de ce que sera ta photo... à l'ordinateur, c'est une autre histoire.

samedi 27 juin 2009

Réponse à une question...


(photo réalisée à un défilé de mode à Trois Rivières)












Merci de m'écrire, et merci de passer par cette adresse pour le faire hcaronphotographe@hotmail.com.

Il n'y a pas de questions indiscrètes, ce sont les réponses qui le sont. Toutefois, les réponses que je donnerai ici, seront à titre informatif. Si des questions nécessitent des réponses plus personnelles, je vous répondrai par courriel.

En réponse à D de Laval: Pourquoi ne pas rester à Montréal ? La crise économique est temporaire.

Pour les raisons que j'expliquais dans ma page D. Oui, l'impasse économique n'est que temporaire. l'économie reprendra, mais quand et comment? Autre point: Dans l'élaboration de mon plan d'affaires et de mes recherches pour trouver une niche... mes conseillers m'ont dit... de limiter mes activités à un ou deux créneaux... ce qui pour moi me semblait une aberration complète. J'ai quitté le statut d'employé pour devenir mon propre patron parce que je ne voulais plus de limites et de contraintes. M'obliger à adopter certains modèles d'affaires qui n'ont jamais fonctionné... ne me convenait pas tellement. Mon créneau c'est la photographie... pas une fraction de celle-ci. C'est comme l'amour... je n'aime pas une fraction d'une personne... j'aime la globalité de cette personne, dans tout ce qu'elle est, dans toutes ses facettes, bonnes ou moins bonnes.

Néanmoins, j'ai compris que le succès économique d'une entreprise passe par la segmentation d'un marché que représente une grande ville, certains produits ou services s'y prêtent bien, le mien un peu moins. C'est aussi en partie pour cette raison que j'ai englobé mon montage audiovisuel comme service offert, puisqu'il me permettait de maintenir ma globalité des créneaux par la diversité de ma clientèle et de leurs demandes, tout en offrant un service unique. On appelle ça, faire passer un chameau dans le chas d'une aiguille.Donc..., convenir à la ville ? ou à moi-même ? La segmentation enlevait pas mal de saveurs et de couleurs à mon travail, et ça me tentait moins.

Ce que j'ai pu noter, c'est que certains endroits semblent peu touchés par la crise, et ces endroits semblent se situer entre les deux grandes villes du Québec. Mon flair est très bon, il reste à le valider.

vendredi 26 juin 2009

L'offre... qu'on ne refuse pas !!















Deux ans (et deux mois) après mon arrivée à Montréal, j'étais rendue à la croisée d'une route.

Mes cours de démarrage d'entreprise, de vente et la mesure du Soutien au Travail autonome étaient terminés. Je devais prendre une décision. Mon plan de matchs était établi, à mon départ de Québec, je demeurais deux ans à Montréal, je prenais une formation, et j'apprenais ici, comment réaliser un démarrage d'entreprise et ensuite je verrais où j'irais m'établir.

Ces deux années ont passé, mes formations sont faites, diplômes à l'appui, rendu là, en pleine crise économique mondiale, ou il y a un ralentissement majeure au niveau économique à Montréal, est-ce que j'établissais sérieusement mon démarrage d'entreprise ici, ou, je me trouvais un emploi ? L'idée de départ dans mon plan de matchs était de retrouver mon autonomie financière dans les 5 ans suivant la fin de mes études en photos. Montréal étant un passage obligé de deux ans, il me restait donc 1 an et demi pour arriver à mon but.Je me donnais l'été pour prendre une décision... j'ai appris à être patiente, et de ne rien précipiter. Les coups de tête en affaire ne donnent rien de bon. Je m'étais fixé jusqu'en août, pour prendre soin de ma santé ( qui me cause quelques problèmes, je dois l'avouer), et voir où la vie et mes croyances (ce que je cherche... me cherche ) allaient me conduire

Pendant mes recherches sur l'art de se démarquer des autres photographes, j'ai appris à réaliser des montages audiovisuels, d'une manière autodidacte. J'ai trouvé une façon de faire qui me ressemble et qui allie tout ce que j'aime faire. Des photos reportages, des photos d'actions que je réalise en racontant une histoire et bien la raconter... pour que ça se tienne, que l'histoire soit celle d'une entreprise, d'un entrepreneur, d'une personne ou d'un port-folio dans le sens large du terme.Le cinéma, la photographie, le montage audiovisuel sur images fixes... tout se transforme.Tout simple ! Le principe du Keep it simple !! Je pourrai sans doute reparler de l'art de raconter une histoire.

Donc, tout était à point. Où vais-je à partir de là? Si ce que j'allais faire comme réalisation était très clair et me procurait un immense plaisir..., ce que je voulais faire moi en tant qu'individu se précisait de plus en plus.Depuis ma rupture amoureuse d'une longue relation, créer mon chez-moi à moi, mon île, mon lieu sûr. Cet endroit, était à la campagne, avec mes animaux, mon écurie, mon cheval, mon bouvier bernois et un chat, une moto. Une relation amoureuse qui viendrait s'y joindre... bien sûr.... et de l'air... et de la lumière.

La ville ? Pour y travailler... un pied à terre sans plus. J'aime Montréal, j'adore Québec, mais le trip ville est fait, et mes racines banlieusardes reviennes. J'ai grandi à Lac-Beauport, alors, verdure et grand air... je connais.Mardi, le 23 juin, je suis allée à Québec pour rencontrer une collègue photographe, qui m'a fait une offre que je ne pouvais refuser. Un très grand appartement aménagé pour moi, moyennant du travail fait pour son entreprise familiale, dans la municipalité de St-augustin de Desmaures, située à 15 minutes de Québec et de l'université Laval et des grands centres d'achat. Mon studio chez moi, avec équipement photographique à ma disposition. La campagne tout le tour de chez moi, un travail à temps partiel à l'extérieur pour subvenir à mes besoins, et bien sûr, je me réserve une journée par semaine pour établir les bases de mon démarrage d'entreprise dans cette municipalité. Aucune contrainte comme dans les grandes villes, tout est accessible et encore abordable.Possibilité d'écurie ? Il y en a partout des écuries et des chevaux de compétitions équestres... ma collègue m'a demandé... tu en veux combien de chevaux ?Je devais donner une réponse rapidement ! Elle m'a dit, prends le bouvier bernois et va prendre une marche dans les champs. Ce que j'ai fait.... en pleurant ! Ce que je cherche... me cherche. Tout ce que je veux m'est offert sur un plateau d'argent ! Alors, pourquoi pleurer ?Une heure de marche et de jeu avec le Bouvier après, quand je suis revenue chez elle... je lui ai dit que j'acceptais, son offre. Dans quelques semaines, je vais vivre dans la banlieue de la ville de Québec, à St-Augustin de Desmaures.

dimanche 31 mai 2009

Montages d'images fixes

J'utilise pour faire mon travail les logiciels Adobe Photoshop, Premiere pro et Soundboot. Je travaille sur un pc.

Ces logiciels sont aussi disponibles pour Apple. Quoiqu’avec un logiciel tel que Finalcut, fait aussi bien le travail.

Je connais bien les deux technologies, et bien sûr, mon coeur sera toujours Apple, mais j'ai dû migrer vers les PC à une certaine époque, à regret.J'apprends à être résiliente 0 :) et quand on doit s'adapter à Vista... il faut l'être = :/ .

Dans les deux technologies, on peut réaliser des montages intéressants avec, côté mac, la série ilife (logiciel gratuit de base) et côté PC avec Windows live Movie Maker (tout aussi gratuit).Les montages de diaporama et de petit vidéo maison, se réalise sans trop de connaissance technique (Movie Maker plante beaucoup), ainsi vous pourrez faire profiter de vos chefs-d'oeuvre (revue de l'année selon vous-mêmes) à vos amis pendant le temps des fêtes, juste après la tourtière bien grasse et somnifère... question de les achever pour de bon. :)

Douloureux, on m'a déjà fait le coup.Souvenirs retrouvés !! :)Hélaine

samedi 30 mai 2009

Le Ken Burns effect.

Ken Burns a un immense bagage professionnel. Je vous invite, à faire une petite recherche sur l'individu, et à constater par vous-mêmes, son impressionnant parcours. Il a popularisé cet effet visuel, qui consiste dans un film, ou un reportage télévisuel, a utiliser un effet zoom (avant-arrière) ou pan (droite gauche) sur une image fixe (photographie).

Cette technique est utilisée pour créer l'illusion d'un mouvement à l'intérieur d'une image fixe.Voilà ! Tout simple. Il fallait juste y penser. On ne réinvente pas la roue... rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme.

Les possibilités de cette technique sont incalculables, et l'usage de cette méthode de montage à partir d'un logiciel cinématographique permet une créativité visuelle et audio, d'une souplesse qu'on ne retrouve pas à utiliser des logiciels de diaporama courant. C'est pour cette raison que j'ai primé cet outil de travail.

Le rendu final est un vidéo. Il permet donc d'être visualisé sur des lecteurs DVD, iPod, iPhone et bien sûr sur les ordinateurs. On créé ainsi, des documents de promotions pour des artistes, entrepreneurs, brefs, tous ceux qui ont besoin d'un document audiovisuel de qualité pour des présentations en kiosque, conférence, ou d'un document d'information dans un bureau voire même dans une salle d'attente.Voilà, vous savez maintenant ce que je fais. Je vous entends dire.... c'est quoi le logiciel, comment tu l'as fait, etc., c'est fait sur Mac?? Comme il fait beau dehors... je vais aller faire une petit tour.

Je répondrai plus tard.
:)

Peindre avec la lumière

mardi 19 mai 2009

Ahhh les disques durs externes ou l'importance de conserver ses photos...

L'importance de conserver ses photos sur deux supports informatiques pourra sans aucun doute vous sauver et vous prévenir des pertes malheureuses de photos qui vous tiennent à coeur.

Hé oui, deux disques durs de perdus la même journée (un vital, ma banque d'images), et même si je ne peux pas tout récupérer, j'avais pris la précaution de faire des copies sur DVD de mes négatifs. Bien sûr, la perte touchera les images qui avaient été traitées (traitement des images, calibration des couleurs, recadrage, etc.) et qui constituent le travail habituel d'un photographe.

Donc, la prudence est de mise... prenez pour acquis que maintenant, le matériel informatique est vendu pour une bouchée de pain, et pour que ce soit si peu cher, il y a invariablement perte de qualité au niveau du matériel. J'en paie le prix... et je fais une petite prière pour qu'une amie à moi réussisse à me récupérer ma banque de photos.

L'autre est irrécupérable. C'est la vie, mais il n'y avait rien de vital sur ce deuxième.Hélaine